Une nuit d'octobre:
Tu es dans un endroit inconnu, entourée d'amis. Il est présent, juste derrière toi, si proche que tu peux sentir son souffle dans ton cou. Vous marchez, puis soudain il te pousses vers une porte que tu ouvres; personne ne remarque que vous avez tous deux disparu. Là, vous vous embrassez fougueusement, avec tous deux une peur d'être surpris ensemble, une grande exitation d'être réunis. Il te pousse contre le mur, te souris et s'avance. Vos haleines se mêlent et tes lèves cherchent furtivement les siennes... Le baiser qu'il te vole alors est inexprimable. Ses lèvres descendent lentement vers ton cou tandis que ses doigts effleurent chaque parcelle de ton corps.
Puis tu te réveilles. Il est cinq heures du matin, et tu te désespère que ce n'ait été qu'un rêve, ou du moins de t'être réveillée.
Une nuit de Novembre:
Tandis que tu enlaces doucement son bassin d'une étreinte exprimant tous tes sentiments, lui, une main posée sur ta hanche, remonte lentement son autre main pour la glisser dans tes cheveux, sa tête posée sur la tienne. Ton oreille gauche, posée sur sa poitrine, peut entendre les battements de son coeur, et ta joue les ressent, tandis que tes pensées s'évadent vers des désirs que toi seule connaît, des instants que tu crois voler à quelqu'un d'inexistant qui vivrai réellement ton rêve, des rêves dont tu ne veux pas lui faire part, de peur qu'ils s'écroulent en apprenant que tu n'es à ses yeux qu'une amie. Tu laisses alors une larme courir le long de ta joue, de joie d'être dans ses bras, de tristesse de ne savoir ce que tu représentes pour lui.